Il y a cette fatigue, ces petits maux qui collés les uns aux autres font une bien moche enfilade... Il y a le vent, la pluie, le stress. Il y a le ras le bol du travail*, la boule au ventre. Il y a ces mails qu'on espère mais qui n'arrivent pas, le regard bienveillant qui laisse place à un grand vide, justement quand on aurait besoin du contraire. Il y a des mots plus hauts que les autres et une très tenace impression de pas être à la hauteur de tout ça.
Il y a l'envie irrépressible de se mettre en boule et d'attendre que ça passe, que ça revienne, que ça se termine.
* jusqu'au 1er mai...